Cadeaux de Noël : commercial ou plaisir ?

Comment faire pour respecter des valeurs d’équité, d’éthique et ne pas vider son portefeuille pour rien à Noël ? Certains boycottent les cadeaux de Noël pour limiter le caractère commercial de la fête. D’autres tirent au sort les personnes à qui ils vont offrir un cadeau (Secret Santa ou « cacahuète »). Il y a toujours les irréductibles acheteurs/donneurs qui offrent à leur famille, leurs amis et leurs collègues… ne fut-ce que des chocolats. Et parfois, certains osent demander ce qui pourrait faire plaisir et offrent d’après des listes.

Faire plaisir

C’est vraiment une question d’opinion personnelle et familiale, donc le débat est limité. Chacun doit aviser avec ses proches… et son portefeuille, évidemment.

Vous avez des valeurs d’équité et d’éthique ? Réfléchissez avant d’acheter et, comme vous vous en doutez, ciblez les magasins locaux 🙂 Boucher, artisan chocolatier, artisan bijoutier, etc. peuvent vous fournir de chouettes cadeaux originaux.

Vous avez un petit budget ? Vérifiez que les destinataires de vos cadeaux apprécient les petits babioles ou demandez leur s’ils auraient besoin d’un accessoire vestimentaire pour l’hiver ! Les écharpes, bonnets et gants sont toujours les bienvenus et sont rarement chers ! Si vous hésitez, sachez qu’avoir chaud fait toujours plaisir, bien plus que devoir prendre les poussières autour d’une décoration.

Ne pas offrir de cadeaux à Noël est choix. Si c’est juste une question commerciale, vous pouvez aussi préparer vous-mêmes biscuits de Noël ou faire des décorations. C’est d’ailleurs une super activité familiale, qui peut être accompagnée de musique de Noël. Atmosphère féerique garantie !

Le système Secret Santa ou « cacahuète » qui permet de tirer au sort UNE personne à qui offrir un cadeau est intéressant aussi. Prenez le temps de penser à ce qui pourrait faire plaisir à la personne. Le but est l’intention de donner un peu de son temps, de son énergie et de son argent à la personne en espérant lui apporter un peu de bonheur matériel. Mais personne n’interdit d’écrire une chanson, faire un gâteau ou peindre un beau tableau pour votre destinataire !

Si la personne à qui vous devez faire plaisir s’est lancée dans le principe « zéro déchet« , pas de panique ! Des produits locaux emballés simplement dans un tissu feront l’affaire. Et si vous voulez y ajouter une note festive, prenez un ruban pour les cheveux ou une cravate pour faire un nœud !

Pour les irréductibles acheteurs/donneurs qui offrent à leur famille, leurs amis et leurs collègues… oser demander ce qui pourrait faire plaisir n’est pas interdit !

Vous l’avez compris, je ne suis pas particulièrement pour favoriser le caractère commercial de Noël… mais j’adore offrir des cadeaux, surtout qui peuvent être utiles et faire plaisir à la personne. Personnellement, j’ai rarement rencontré quelqu’un qui n’avait vraiment besoin de rien… et si c’est vraiment le cas, une présence, une écoute et quelques mots peuvent déjà remplir ce rôle de cadeaux.

Si vous souhaitez garder votre argent pour les cadeaux, mais tout de même développer votre déco, voici des idées de décoration à faire soi-même pour Noël :

  • Photos à accrocher au sapin
  • Origami et figures en papier
  • Bâtons de cannelle autour des bougies
  • Bâtons de glace en petits traîneaux
  • Biscuits et chocolats à accrocher au sapin
  • Couronnes de baies (airelles par exemple)

 

Plus par ici 🙂

P.S. : pour prolonger l’atmosphère de Noël, voici une liste de films de Noël !

Stress, doutes, hauts et bas. Après les études, sachez que c’est la même chose !

Vous êtes encore aux études et vous avez hâtes de finir et de passer à autres choses ? Imaginez-vous votre vie remplie par votre chez-vous, votre boulot, votre partenaire de vie et c’est tout ? Pensez-vous que le stress, les doutes, les hauts et les bas que l’on traverse tous lors des études s’arrêtent avec les études ? Vous ne pourriez pas vous tromper davantage !

Croyez-moi, je sais de quoi je parle. Cela fait maintenant 3 ans que je suis diplômée. J’ai rêvé de ces moments où j’aurais le temps de me lever tôt et de bonne humeur pour prendre un petit déjeuner consistant avant d’aller au bureau avec, dans mon sac, le dîner que j’ai préparé la veille. J’ai imaginé des bureaux tous remplis au début, pleins de gens de tous âges. J’ai imaginé qu’après le boulot, j’aurais toujours du temps pour faire du sport, voir mes amis, vaquer à mes occupations favorites.

Sauf que ça ne s’est pas passé comme ça. D’abord, trouver du boulot n’est pas si simple de nos jours (peu de budget ou de formateur, beaucoup d’expérience requise, etc.). Ensuite, Avoir son petit chez-soi, sa routine de sport/méditation et ajouter des hobbies… c’est aussi facile à faire que pendant les études, c’est-à-dire que vous aurez toujours des moments où le boulot passera avant le reste, que les amis auront déserté la région de votre (lointaine) habitation familiale et/ou que vous serez probablement trop fauchés pour payer des sorties et hobbies… Donc prévoyez déjà d’être imaginatif !

Une petite série en illustration ? Friends. D’ailleurs, le générique commence littéralement par « Tu vois, personne ne t’a dit que la vie serait comme ça… »

See no one told you life was going to be this way…!

~ Friends

No one told you life was going to be this way

La différence entre les études et le travail ?

Vous vous dites peut-être : « Plus de tests, plus de travaux à remettre, plus de deadlines après les études ! » ? Faux !
Je ne parle pas nécessairement de tous les jobs. Il faut bien se dire que je ne suis qu’un humain et que je ne peux imaginer toutes les situations possibles pour tous les jobs. Mais, d’après mon expérience et mes conversations variées, voici ce que j’ai remarqué : il y aura toujours des tests, toujours des documents à remettre, toujours des choses à faire avant une certaine date, toujours du rush, toujours du stress, toujours du challenge, toujours des choses à apprendre… et souvent par soi-même !


Si vous êtes chanceux et/ou que vous avez choisi un secteur professionnel qui correspond à ce que la société en général considère comme « utile » (banques, informatique, etc.), il est très probable que vous soyez une des rares personnes qui aient droit à un superviseur, manager, mentor. Peut-être ne l’aimez-vous pas. Peut-être est-ce une personne condescendante et arrogante. Peut-être n’est-il/elle jamais content(e) de votre travail… MAIS, au moins, vous ne devez pas apprendre toute une série de choses tout seul. Petite parenthèse pour ceux qui pourraient déjà savoir ce que leur superviseur veut leur faire faire : je compatis (et n’hésitez pas à partager vos histoires en commentaires !).

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Bref, la vie après les études, ce n’est pas si marrant…

Si vous n’avez pas aimé vos études, je n’ose même pas imaginer vos émotions concernant votre job.


Tout dépend du point de vue, c’est sûr. Après tout, qu’est-ce qui est fun à se lancer dans la vie active ?

  • On gagne notre propre argent de poche (et on le dépense comme on le souhaite).
  • On a de bonnes raisons de se bouger : le loyer, ça ne se paye pas en faisant des yeux doux à quelqu’un.
  • On peut enfin être quelqu’un d’important à nos propres yeux.
  • Ce qu’on apprend est mis en pratique et généralement utilisé régulièrement, donc on est vite rôdé.

Voici une chanson de Paramore pour aller avec cette liste : https://www.youtube.com/watch?v=EFEmTsfFL5A.

Ain’t it fun living in the real world?!

~ Paramore

Soyons clairs, je ne dis pas ça pour vous déprimer… juste pour casser vos illusions. La pression sociale du style études –> boulot –> maison, c’est un schéma trop simpliste qui ne souligne ni l’importance de bien se préparer, ni l’importance de faire de bons choix, sans parler des nuances incroyables qu’il peut y avoir selon que vous êtes une personne chanceuse ou pas.

Donc, honnêtement, avoir un job après les études c’est génial. L’être humain a besoin de se sentir utile et défié. Si ce n’est pas le cas pour vous, c’est que vous avez besoin de sortir de votre bulle de pourri-gâté (je rigole !).
Confessions :

La situation économique actuelle est tellement réduite aux métiers « utiles » à la société, que trouver un job spécifique n’est pas facile. Personnellement, je me suis spécialisée en anthropologie pour me démarquer de mes camarades de classe archéologues… Sauf que quand personne ne voit l’intérêt d’embaucher quelqu’un à temps plein pour remplir votre rôle, vous pouvez être qualifié autant que vous voulez, le poste n’est pas ouvert, il n’est pas ouvert.

Alors, qu’ai-je fait dans cette situation ? J’ai appris à apprivoiser mes peurs et mes doutes. J’ai appris à me focaliser sur ma motivation et ce que je veux vraiment. Mon petit côté fainéante me fait parfois douter sur ma volonté d’obtenir un job à temps plein, je reste humaine. Pour l’apprivoiser, je me suis lancée en consultante freelance et j’ai proposé mes services à quelques archéologues. Évidemment, le tout est de parvenir à être présent au bon moment ! Quand l’opportunité s’est présentée, j’ai pu leur montrer qu’il était intéressant de me connaître et de me payer. Maintenant, j’ai au moins deux archéologues sur quelques dizaines qui savent ce que je vaux et font appel à moi régulièrement.


Mais entre ces missions, que faire pour garder la motivation ? Écrire des articles et faire des sites web, ça n’a pas l’air de toucher un large public… mais ça a le mérite de m’entraîner à comprendre, créer et bien gérer des sites web et réseaux sociaux. Bien entendu, petite tête bleue fait encore des erreurs. Et, comme toujours, sans mentor, on ne sait pas toujours s’améliorer rapidement. C’est lorsque l’on se rend compte qu‘on n’est pas seuls, qu’il y a d’autres personnes qui sont passées par là et qui partagent leur expérience, que l’on se sent mieux. Je me suis mise à lire des tonnes d’articles en anglais et en français sur les meilleures façons de s’améliorer, se rendre plus performant et productif, éviter la procrastination et les coups de mous et surtout se lancer dans ce que l’on souhaite vraiment.

Le résultat est que je me suis rendue compte que j’adore aider les autres et que j’adore écrire. Les sites web et réseaux sociaux sont ma plaine de jeux. Illustrator, Photoshop, Indesign et Canva sont mes amis. En me rendant compte que tout le monde n’était pas comme ça, je me suis mise à proposer des services de marketing en ligne et de création de site web afin d’aider les gens à s’en sortir. Comme tout, cela prend du temps. Il y a des hauts et des bas. Il y a toujours des gens motivés qui perdent motivation et laissent tomber ce que vous leur proposer. Il y a toujours des gens qui ne communiquent pas et ne savent même pas exactement profondément ce qu’ils veulent. Le tout est d’apprendre à garder le contact avec les gens et se montrer présent quand ils en ont besoin.


Conseils : lancement de carrière 

En fait, avec le recul, on apprend à savoir ce qui est important dans la vie et on se lance quand on se sent prêt. C’est ça la clé pour avancer après les études.

Mais il ne faut pas nier pour autant ce qui s’est passé dans vos études. Tous les événements ont constitué un entraînement pour vous. Ils vous ont préparé à survivre et bien gérer le stress quotidien, le rush, les deadlines annuelles, etc.

Gardez seulement ceci en tête : si vous pensez que vous pouvez parvenir à vos fins, branchez vous seulement sur ce canal-là. Vous connaissez les doutes, ils ne sont pas sympas, ils existent, c’est normal mais vous n’avez pas besoin de les écouter.

En bref :

  • Entourez-vous de gens motivés.
  • Lisez des articles et regardez des films inspirants.
  • Définissez vos qualités et vos défauts. Trouvez des parades pour gérer les bas et remonter le plus facilement.
  • Profitez de vos études pour vous entraîner. Apprenez à avancer selon vos capacités et vos atouts.
  • Développez autant que possible vos compétences et dons. TOUT pourra vous servir pour avancer vers vos buts, not. au niveau carrière.
  • Rappelez-vous que vous avez des besoins et que vous irez toujours plus loin en les prenant en compte. Prenez soin de vous.