Je suis féministe et je porte des talons

L’autre jour, je regardais mes collègues marcher. Elles portent le plus souvent des chaussures à semelles plates, parfois hautes ou compensées mais rarement des talons hauts. Cette observation m’a rendue songeuse. Pourquoi je porte des talons quasi tous les jours, moi, au fait ? Est-ce pour compenser ma taille ? 1m60 est une taille tout à fait normale pour une femme… Alors, pourquoi aurais-je besoin d’y ajouter des centimètres ?

Alors que je me lève pour reprendre un café, mes pieds se courbent et je ressens la semelle contre mon pied. Les talons surélevés me donnent une certaine impulsion quand je marche, même pensive. Je me sens déterminée, je me sens bien.

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Cookies sans gluten et sans lait rapides & composés de quatre ingrédients seulement !

On est samedi, c’est le jour pâtisserie ! Ou en semaine, on prépare les encas du matin et du goûter ?! Cette recette de cookies sans gluten et sans lait est rapide et simple : il faut juste quatre ingrédients ! Elle est particulièrement populaire en pays anglophones (USA, Angleterre, …) car elle utilise le beurre de cacahuètes. Je l’apprécie surtout pour sa simplicité de réalisation. Vous allez voir !

Recettes pour une quinzaine de cookies

Ingrédients

  • 2 œufs
  • +/- 150 g de beurre de cacahuètes (ça fait 2-3 grosses cuillerées)
  • +/- 100 g de sucre de canne roux (à adapter selon la quantité de sucre que contient votre beurre de cacahuètes)
  • 80 g de pépites de chocolat (voire plus selon vos préférences et votre gourmandise)

Marche à suivre

Placer tous les ingrédients dans un bol et mélanger jusqu’à obtention d’une pâte homogène et un peu luisante (c’est la preuve que le beurre de cacahuètes s’est bien mélangé).

Adaptation en mugcake

Si vous divisez les proportions en deux, vous pouvez mettre le tout dans une grande tasse, mélanger à la cuillère jusqu’à obtention de la pâte luisante et hop hop hop 2min au micro-ondes (je suis pas fan de cette machine mais c’est la recette américaine pour les mugcakes).

Bonne dégustation !

Confession d’une miss sans gluten & sans lait ~ 1

Manger sans gluten et sans lait, c’est un état d’esprit – avant d’être un régime alimentaire – …

Car si nous n’avons pas la foi en nos choix, ce n’est jamais qu’une passe que l’on traverse ou une mode que l’on suit. Personnellement, je mange sans gluten et sans lait par choix. Car je sais que je suis intolérante.

Mes symptômes ?

  • L’irritabilité a été mon premier : d’une nature plutôt gentille envers le monde, le gluten/lait me transforme en un petit monstre en colère sans raison apparente. Cette irritabilité vient de la perturbation de mes intestins. Considérés comme le 2e cerveau du corps humain par de nombreux spécialistes, ceux-ci sont clairement sensibles à l’absorption de produits tels que le sucre, le lait animal et le gluten.
  • Ballonnements, flatulences sont des maux qui apparaissent régulièrement chez les humains sans forcément être atteints d’une maladie ou d’une intolérance (quoique ? 🤔).

Une intolérance indétectable

Mon intolérance, je la connais et je l’assume… Mais elle est indétectable pour autrui. Ils ne se rendent pas forcément compte du désagrément que cela engendre pour moi pendant plusieurs jours, que ce soit au niveau personnel, relationnel ou professionnel : inconfort, malaise… peur d’agresser sans contrôle et sans raison.

Une fille difficile ? Ou les obligations d’une gourmande…

Pour mes compagnons de repas, je pourrais même passer pour une fille difficile (puisqu’il y en a dans tout) et qu’en tant que gourmande à la base, je n’apprécie pas particulièrement aller au resto pour manger une salade quand d’autres savourent une délicieuse pizza.

Parfois plus facile dans un autre pays…

Ce régime alimentaire avait parfois plus d’échos favorables dans les restaurants en Angleterre. Là-bas, le « sans lactose » n’existe quasi pas. C’est bel et bien le gluten et/ou les produits laitiers (#dairyfree) qu’on peut fuir, bien plus aisément qu’en Belgique (où il parait que nous sommes trop peu nombreux pour que les restos prévoient quelque chose pour nous).

Une note d’espoir pour finir

Par cette petite confession que je vous partage, je lance mon espoir dans l’univers : que tous les Belges qui mangent également sans gluten et/ou sans lait, par intolérance ou par allergie, aient bientôt plus d’accès à de la nourriture saine et concoctée par des chefs inventifs 😊

Quelques références de livres pour vous guider dans le sans gluten et le sans lait par ici 🙂

Un déodorant maison : vraiment efficace ?

Honnêtement, trouver un déodorant naturel et efficace (sans aluminium et qui n’arrête pas la transpiration…) de nos jours, ce n’est pas simple.

Pendant des années, j’ai utilisé un déo très chouette à base d’hamamélis mais c’est un produit allemand et ça devenait compliqué de s’en procurer. Puis j’ai testé le baume déodorant d’Acorelle, qui est assez efficace mais je suis rapidement arrivée au bout du pot. C’était donc pour moi le moment idéal pour tester et faire moi-même mon déodorant maison (yes! DIY! 😀 ).

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Gâteau au yaourt & aux framboises

C’est grâce à une course rapide au magasin bio le plus proche que j’ai été inspirée pour ce gâteau. Le but était d’en faire un bon sans chocolat pour l’anniversaire de ma grand-mère.

Je vous présente donc ma recette de gâteau au yaourt et aux framboises (comme d’habitude sans gluten et sans lait).

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Soupe « thaï » aux carottes?

Parfois, une soupe est trop ordinaire pour donner envie de cuisiner. Parfois, juste un peu d’exotisme peut apporter pile ce qu’il faut pour les papilles.

 

Ingrédients :

  • 2 c. à c. pâte de curry rouge
  • 3 carottes
  • 1 oignon
  • 1-2 pommes de terre
  • 1-2 c. à s. sauce soja (sans gluten, c’est mieux^^)
  • 1 c. à c. bouillon (végétal, c’est top !)
  • curcuma + cumin
  • 1/2 courgette

Alternative : ajouter du quinoa pré-cuit, des olives vertes, de la coriandre, du lait de coco, du gingembre, …

 

Marche à suivre :

  1. Vider le milieu de la demi courgette et la faire fondre dans une poêle.
  2. Éplucher et couper les carottes, l’oignon et les pommes de terre en morceaux.
  3. Cuire les légumes avec le bouillon dans environ 1 l d’eau.
  4. Ajouter la pâte de curry, la sauce soja, le lait de coco et les épices.
    Selon le goût, rajouter de l’eau, du quinoa, des olives, de la coriandre ou du lait de coco.
    Servir tiède.
    Bon appétit !

Et vous, que mettez-vous dans vos recettes « thaï » ? 🙂
P.S. : les naturopathes disent qu’il ne faut pas abuser de gingembre… en consommer au quotidien peut avoir des effets négatifs sur votre tonus 😉

10 choses qu’il faut se rappeler au quotidien lorsqu’on cherche du boulot

Cela fait quatre ans que j’ai quitté l’université… et les périodes de chômage ont alterné avec les missions d’anthropologie : parfois une semaine, parfois un-deux-trois mois, parfois plus. À chaque fin de mission, j’oscillais entre la satisfaction du job accompli et l’inconnu du reste de mon avenir. Je percevais les premiers jours comme un peu de temps de repos après avoir mené ma mission à bien et j’en profitais pour faire toutes les choses que j’avais mises de côté afin de rester concentrée. Généralement, c’est après une semaine ou deux de repos/occupation avec les tâches quotidiennes et autres petits projets bénévoles que je commençais à développer un état de lassitude et de démotivation… et c’est dur d’en sortir.

Honnêtement, je ne suis toujours pas certaine de connaître les ingrédients de « LA réussite » pour sortir de ces périodes de chômage. Mais à force, j’ai quelques idées qui se sont dessinées et j’espère que cela va aider certains d’entre vous.

Je ne souhaite rivaliser avec personne. J’espère juste qu’on va tous s’en sortir.

C’est vraiment important de garder en tête les choses suivantes :

  1. Qui êtes-vous ? Quelles sont vos compétences et vos atouts ? Quelles sont vos préférences de travail ?
    Personnellement, l’unif m’avait déjà appris que je suis adaptable et que j’apprends vite… Mais c’est en travaillant en tant qu’intérimaire dans un supermarché que je me suis rendue compte que j’appréciais vraiment le travail d’équipe. J’avais également sous-estimé ma capacité à relativiser et mettre en perspective le fait que les autres sont humains et font parfois des choses qui peuvent m’embêter ou ne pas me paraître logique… Il faut dire que mon expérience familiale m’avait vraiment fait croire que j’étais susceptible, ce qui n’est apparemment pas le cas du tout dans le domaine professionnel.
  2. La positivité amène plus de chances que la négativité.
    Notez des phrases rassurantes un peu partout chez vous. C’est important parce que – let’s face it – les gens avec qui on vit ne savent pas forcément trouver les bons mots (je ne vous raconte pas le nombre de fois que j’ai attendu une petite phrase de soutien et d’encouragement de mon entourage et que je n’ai eu qu’impressions d’être stupide, incapable de passer à autre chose et inadéquate pour m’intégrer à la société).
  3. Il vous faut des phrases telles que :
    Croire en un meilleur avenir implique de penser, parler et agir comme si c’était déjà le cas… les émotions aident beaucoup.
    Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde.
    Je sais que le futur fait peur mais vous trouverez votre voie !
    Ce que vous pensez maintenant crée votre futur. Alors respirez et définissez ce que vous aimez et aimeriez dans votre vie.
    Ce n’est jamais trop tard pour un nouveau départ.
    Il y a toujours une raison de SOURIRE. Trouvez-la.
    Appréciez ceux qui ne renoncent pas à vous.
    Faites de vous-mêmes la priorité de temps en temps. Ce n’est pas égoïste, c’est nécessaire !
    Vous ne pouvez pas forcer une connexion avec quelqu’un. Nous rencontrons les bonnes personnes au bon moment dans les bonnes circonstances.
    La vie est meilleure lorsqu’on ne prend pas tout sérieusement : riez !
    Vous ne devrez jamais forcer quelque chose qui doit vraiment être.
    Tout stress, anxiété, dépression est causée lorsqu’on oublie qui on est et qu’on commence à vivre pour faire plaisir aux autres.
    Peu importe à quel point vous êtes ouvert et paisible, les gens ne pourront vous découvrir qu’aussi profondément qu’ils ne se connaissent eux-mêmes.
    Parfois, s’accrocher fait plus de dégâts que de lâcher prise.
    La confiance, ce n’est pas : « Ils vont m’aimer. » ; c’est plutôt « J’irai bien, même s’ils ne m’aiment pas. »
  4. Que voulez-vous faire de votre vie ? Quel est votre job idéal et votre plan de carrière ? Souhaitez-vous un emploi qui laisse du temps pour d’autres activités ? Souhaitez-vous travailler longtemps à horaire stable ou à horaire fixe ?
    N’oubliez pas de considérer le fait que parfois, on pense vouloir quelque chose et il s’avère qu’on n’en a pas besoin.
    Définissez bien votre but dans la vie en fonction de qui vous êtes et voulez être.
  5. Pour ma part, je pensais que j’appréciais être là pour mes collègues archéologues quand ils avaient besoin de moi. Et il s’est avéré que j’avais du mal à supporter le fait qu’on ne me considère pas comme utile en dehors de ces moments-là. J’ai découvert que je suis quelqu’un qui donne beaucoup, a beaucoup d’idées et de courage pour mener à bien un projet et seulement réaliser des missions par moments, ce n’était vraiment pas satisfaisant… car je savais qu’il y avait bien plus à faire ! J’ai essayé de partager ces pensées avec les personnes qui décidaient des budgets, mais ce sont des choses qui prennent du temps… et je ne souhaitais plus attendre.
  6. Vous allez traverser des moments difficiles, constitués de sentiments de rejet, d’abandon, d’insécurité, d’inutilité… mais c’est temporaire. Rappelez-vous que les seules personnes qui restent au chômage toute leur vie et dépendent d’autres personnes l’ont choisi et accepté… pour des raisons d’organisation familiale, voire un manque d’envie de s’intégrer à la société.
  7. Chaque situation de vie est temporaire. Lorsque la vie est bien, profitez-en à fond. Lorsque la vie ne va pas si bien, rappelez-vous que cela ne sera pas pour toujours et que de meilleurs jours s’annoncent.Votre moment arrivera.

  8. Quoiqu’il en soit, si vous ne souhaitez pas rester dans cette situation difficile, vous n’y resterez pas. Identifiez les éléments qui vous y coincent : manque de confiance en soi, difficulté à convaincre un employeur, budget limité dans votre domaine, absence de voiture, besoin d’un permis, besoin d’une formation complémentaire… Pensez-vous que cela soit surmontable ? Soit vous acceptez la difficulté telle quelle et trouvez une parade pour que cela ne vous empêche pas d’obtenir un emploi, soit vous résolvez la situation et définissez des choses à faire pour cela (voir un coach pour la confiance, regarder après une voiture à acheter ou louer, s’organiser pour vous préparer au permis ou à une formation…).
  9. Les rejets de candidatures… ne sont pas vraiment dirigés contre vous.
    C’est dur de ne pas le prendre pour soi, surtout à force d’avoir des réponses formelles, toutes faites et qui se ressemblent toutes, mais cela n’a rien à voir avec vous si les personnes chargées de sélectionner les candidats ne vous prennent pas.
  10. Pensez-y un instant : vous êtes assistant RH et vous devez trouver des candidats potentiels pour un poste. On vous donne la description d’emploi à laquelle les candidats ont répondu. Vous avez une centaine de CV sur votre bureau et vous devez faire la première sélection en moins d’une heure. Le premier critère que vous passez en revue sur tous ces CV est le diplôme. Tous les autres qui n’ont pas le diplômes requis sont mis de côté, même si leur expérience leur a apporté les mêmes compétences. L’étape suivante, ce sont les preuves temporelles d’expérience et des compétences recherchées que vous visez sur les CV restants… etc.
    Vous voyez ? Ce n’est pas contre vous. Vous vous seriez probablement éliminé vous-même avec ce principe. Heureusement, tous les employeurs ne sont pas comme ça.
  11. Restez ouvert(e) aux nouvelles opportunités !
    On ne sait jamais ! Vous pourriez avoir la possibilité de vous découvrir de nouveaux aspects de vous-mêmes avant de trouver quelque chose de fixe ! Parfois s’engager dans un projet bénévolement peut vous aider à rencontrer des gens qui pourraient vous aider dans votre recherche.
    Ou même, vous pourriez être appelé par une agence à laquelle vous avez envoyé votre CV il y a plusieurs mois et où une place se libère…
  12. Personnellement, cela faisait près de trois mois que j’avais trouvé une situation plutôt intéressante et confortable lorsqu’on m’a proposé un emploi stable, tel que je le désirais depuis un moment.
    En fait, j’étais tellement déconnectée de mon gsm lorsque je travaillais en rayon et préoccupée par mes projets d’édition en freelance que j’ai failli laisser tomber cette chance avant même de la considérer. C’était trop beau pour être vrai, et j’avais laisser tomber. Je n’y croyais plus et je me sentais bien dans la situation où j’étais.
  13. Améliorer son CV et trouver des mots-clés appropriés pour vos compétences sont deux choses importantes avant d’envoyer votre candidature.
    Mettre à jour son CV, c’est parfois rébarbatif… mais l’améliorer est important, surtout selon d’autres perspectives. Demandez des conseils à des amis, des parents, des conseillers d’agence intérim, etc. Vérifiez que vous utilisez les mêmes mots-clés que les entreprises pour lesquelles vous postulez. Être créatif peut aussi augmenter vos chances d’attirer l’attention 🙂
  14. Travailler réellement par moments, réaliser des projets concrets que vous pouvez mettre en valeur peut vous aider à démontrer vos compétences. Être bénévole pour une association, cela donne un aperçu de la réalité du monde du travail… que l’on perd parfois quand on reste au chômage trop longtemps. Vous avez beaucoup de choses d’en apprendre sur vous-mêmes de cette façon, que ce soit en travaillant en intérimaire ou en étant bénévole pour une cause qui vous est chère.
  15. Veiller à avoir des journées remplies mais flexibles !
    Autant il est important de s’occuper avec des projets, diverses activités et quelques hobbies, autant il faut également rester disponible. Une telle flexibilité est difficile à maintenir lorsque la routine s’installe… et que l’on se lance dans plusieurs projets. Il ne sert à rien de rester disponible tout le temps et d’attendre sagement que les entreprises vous contactent en retour. Il vaut mieux être proactif, s’investir à la fois dans certaines activités et à la fois aller vers les entreprises qui vous intéressent.
  16. Être trop déconnecté de la société nuit beaucoup lors de l’entretien.
    Afin de limiter les poussées de sincérité trop intenses en plein entretien, il est important de rester connecter aux autres : autant le monde du travail que les amis et la famille. Il arrive fréquemment que l’on oublie – sans le vouloir – de faire la différence entre un interlocuteur internaute, des proches, des amis et … le potentiel employeur. En fait, quand on est trop branché sur soi, son ressenti et son envie de travailler, on a tendance à compartimenter les candidatures et jobs et on se trouve déconnecté du monde extérieur. La conséquence est souvent une incapacité de se contenir de parler en présence de personnes à l’écoute.
    D’ailleurs, même en vivant avec des gens (parents, partenaires, colocataires), ceux-ci ne sont pas toujours véritablement disponibles et disposés à écouter nos désirs et motivations pour un emploi. Comme un(e) étudiant(e) en blocus qui voit peu de monde pendant plusieurs semaines… d’office, lorsque l’étudiant(e) se trouvera face à une personne à l’écoute, il/elle se mettra à parler bien plus que de coutume.
    De même, lors d’un entretien, l’employeur pose des questions qui peut nous donner cette impression d’intérêt sincère pour notre personne, notre volonté et nos souhaits… ce qui risque de nous mener à parler trop et perdre l’écoute de l’interlocuteur.
    Alors, sortez de chez vous suffisamment que pour vous contenir lorsqu’on vous demande vos motivations et votre idéal 😉

 

En espérant que cela vous aide 🙂
Courage les amis !

Tarte aux patates douces

Vous aimez les patates douces ? Vous aimez les tartes ? Pourquoi ne pas combiner les deux ? Un fondant aux patates douces façon Valérie Cupillard combiné avec de la pâte ? Cela donne une super idée dessert/petit déjeuner. À vous de voir avec quoi vous la servez !

 

Ingrédients :

  • 1 pâte feuilletée/brisée sans gluten (best tip: Nature & Cie en fait des super!)
  • 3 « petites » patates douces
  • 2-3 oeufs
  • 4 c. à s. lait
  • 1 c. à c. cannelle
  • 1-2 c. à s. eau de fleur d’oranger
  • 2 c. à s. sirop d’agave
  • chocolat noir (facultatif)

 

Marche à suivre :

  1. Éplucher les patates douces et les couper en morceaux.
    Le temps de cuisson dépend de la taille des morceaux… à vous de voir ce que vous avez comme temps pour couper ou cuire^^
  2. Cuire les patates douces au cuit vapeur.
    Morceaux de taille moyenne : compter 15-20 min… afin qu’ils s’écrasent facilement après cuisson.
  3. Une fois cuites, placer les patates douces dans un plat et les écraser.
  4. Ajouter les oeufs et la canelle, puis mélanger.
  5. Ajouter alors le lait, l’eau de fleur d’oranger et le sirop d’agave. Bien mélanger le tout.
  6. Préchauffer le four (200°).
  7. Étaler la pâte et la piquer à la fourchette dans toute sa longueur.
  8. Verser le mélange patates douces-oeufs-lait-épices-sucre sur la pâte étalée.
  9. Cuire au four (180°) pendant 30 min environ.
  10. Servir chaud ou froid, éventuellement avec du chocolat fondu ou de la glace (végétale) vanille !

 

tarte aux patates douces

P.S. : je suis du genre à improviser mes recettes et proportionner les ingrédients « à pif paf pouf »… n’hésitez pas à adapter les proportions inscrites selon votre goût 🙂

 

 

Lassi mangue… 100% végétal

L’autre jour, au marché, on nous a offert trois mangues… Au début, j’étais un peu réticente d’accepter un tel nombre de fruits, vu qu’on est moins nombreux à la maison. Puis, une idée m’est venue : on peut en faire un smoothie… ou « lassi » à l’indienne. Une fois rentrée à la maison, je me suis penchée sur cette idée… peu de recettes de lassi végétal sur notre ami internet. Par contre, les ingrédients essentiels sont clairs : mangue – cardamome – yaourt.

Très simplement il faut donc :

Ingrédients :

  • 1 mangue
  • 2 petits yaourts (à base de soja, par exemple)
  • 1 c. à c. de cardamome (en poudre)
  • 2 c. à s. de sirop d’agave (ou de sucre de canne roux)

 

Marche à suivre :

  1. Éplucher la mangue et la couper en morceaux.
    Attention la taille des morceaux dépend de la puissance de votre mixer/robot 😉
  2. Placer tous les ingrédients dans votre robot mixer
  3. Mixer le tout environ 2 minutes…
    Peut-être plus longtemps si votre robot est un modeste mixer 🙂

 

Variantes :

Si vou n’aimez pas ou n’avez pas de cardamome, la cannelle est une bonne alternative. Et la glace vanille peut remplacer un yaourt (ou deux – ah vous êtes gourmand aussi, alors ? ^^) 😉

 

Bon appétit !

P.S. : et vous, comment « cuisinez »-vous vos mangues ?

5 produits du quotidien qui peuvent sauver la planète

Super busy working girl à tendance écolo ? Ou tu t’intéresses simplement à limiter ton impact sur l’environnement ? Voici cinq produits que tu utilises au quotidien et qui peuvent aider à sauver la planète :

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Conseils pour manger sans gluten

Voici les conseils essentiels pour manger sans gluten au quotidien… et relever ce challenge avec brio.

Suite à mon précédent post sur les raisons de manger sans gluten, je me suis dit que ceux qui sont déjà convaincus ont certainement besoin d’un petit récapitulatif de ce qu’on peut manger sans gluten.

Que peut-on manger en « sans gluten » ?

Cela varie un peu d’un métabolisme à l’autre… il faut tester, mais voici les ingrédients identifiés comme sans gluten :

  • riz
    Le riz brun, c’est le meilleur en pâtes !
    Le riz des sushis est un riz dit « glutineux », il est possible que vous ayez du mal à le supporter…
    Attention au riz non-bio : il y a un risque d’OGM (pour ceux qui souhaitent éviter)
  • pommes de terre
    En farine, la fécule de pommes de terre permet d’obtenir une meilleure élasticité aux pâtes, sauces, etc.
  • maïs (en pâtes, éviter les pâtes au pur maïs… attention risque d’OGM aussi)
  • sarrasin
  • châtaigne
  • avoine sans gluten
    Certains avoines sont sans gluten. Beaucoup de cœliaques peuvent en manger, mais personnellement, mon corps ne supporte pas l’avoine (même sans gluten).
  • légumes
  • viandes
  • pizza sans gluten
  • sauce soja sans gluten (faut vérifier les ingrédients)
  • bière sans gluten (à tester parce c’est souvent à base de céréales glutineuses dont on a retiré le gluten… )
  • chips « aromatisés » et sans gluten (il y a de la farine sur les chips au paprika !)

Une envie de desserts ?

En gros, la farine de riz marche très bien dans les recettes, mais elle est d’autant plus efficace quand on la combine avec une autre : fécule de pommes de terre (ou de maïs), farine de sarrasin (attention ça donne du goût) et farine de châtaignes sont les choix principaux.

Voici quelques-unes de mes recettes sans gluten :

Quelques idées de plats salés :

Dans quoi y a-t-il du gluten ?

C’est toujours à voir avec votre corps, mais voici les ingrédients le plus souvent identifiés comme contenant du gluten :

  • blé
  • orge
  • malt
  • épeautre
    Certains intolérants supportent l’épeautre et/ou le petit épeautre, mais il contient du gluten.
  • riz glutineux
  • avoine
  • chips aromatisés (le blé est souvent utilisé avec le paprika et d’autres arômes !)
  • couscous
  • pain, pâtes et pizzas
  • sauce soja
  • bières
  • produits industrialisés (souvent du blé, de la farine ou du gluten en liant)

Alors, bon appétit et bon courage dans vos choix !

P.S.: cela fait dix ans maintenant que je gère le « sans gluten » et « sans lait », alors n’hésitez pas à me poser des questions ou demander des conseils 🙂

Quelques références de livres pour vous guider dans les recettes sans gluten et sans lait ? C’est par ici 🙂

6 raisons de manger sans gluten

Manger sans gluten au quotidien, c’est une habitude de plus en plus répandue. Le plus souvent, le choix vient d’une réflexion concernant l’impact de l’alimentation sur le corps… Certains sont diagnostiqués par des médecins, mais beaucoup de gens montrent des symptômes liés au gluten sans que les prises de sang révèlent une sensibilité. En soi, c’est mieux ! Cela veut dire que le corps n’a pas atteint le stade de l’intolérance déclarée, ou même de l’allergie (mes salutations en passant aux courageux cœliaques !). D’après les médias, manger sans gluten est devenu mode… qui se répand partout dans le monde. On désigne souvent les stars qui font le choix « pour suivre cette mode ». Mais, en Europe, il apparaît plutôt que cette « mode » se répande parmi les gens qui souhaitent se sentir mieux dans leur corps. Donc, si vous êtes en phase de réflexion ou si vous cherchez juste à comprendre des proches qui mangent sans gluten, les raisons énoncées ici vous seront probablement bien utiles.

Les symptômes attribués au gluten

Évidemment, les symptômes varient d’une personne à l’autre, mais grosso modo voici les plus populaires qui ont tendance à disparaître en arrêtant le gluten :

  • Fragilité des intestins (ça peut inclure les flatulences, oui)
  • Ballonnements après repas
  • Articulations douloureuses
  • Faible système immunitaire
  • Irascibilité et sautes d’humeur
  • Insatisfaction de son poids

Vous l’aurez compris, ces symptômes sont déjà une raison suffisante pour passer aux farines sans gluten. Donc, en gros, les raisons pour manger sans gluten sont :

  1. Pour être en meilleure santé
    Le gluten a un impact direct sur les intestins et le système immunitaire… Vous serez moins sensibles aux virus, bactéries et autres si vous les chouchoutez (autant que possible).
  2. Pour se sentir mieux dans son corps
    Vous arrêterez de vous sentir moche par moments. Vos muqueuses cesseront de vous titiller (démangeaisons, nez bouché, etc.)
  3. Pour une meilleure vie sociale
    Tout est lié : votre bien-être personnel est directement corrélé aux moments que vous passez en société.
  4. Pour favoriser la biodiversité des plantes
    C’est évident, manger sans gluten va vous faire passer du traditionnel blé à toutes les autres farines (voir lesquelles plus bas).
  5. Pour le challenge d’agir différemment
    Car, oui, c’est un sacré défi de manger sans gluten, surtout dans la société actuelle où nous sommes tentés facilement par pleins de choses. Pour certains, ne pas agir comme un mouton est gratifiant.
  6. Pour la découverte d’autresproduits très variés
    Beaucoup ne s’en rendent pas compte, mais changer de céréales/farines dans son quotidien permet de découvrir beaucoup de produits différents. Pour chaque recette, des ingrédients variés peuvent remplacer la farine traditionnelle. C’est enrichissant de découvrir cela (et de booster d’autres économies). C’est toute une aventure de passer au « sans lait gluten » !

Quelques pistes d’explications

Depuis une dizaine d’années, de plus en plus de scientifiques étudient le gluten, ses propriétés allergisantes et les causes chez l’être humain (exemple à l’Université de Sheffield). Certains pensent que tous les humains ne « processent » pas bien le gluten. Il faut dire que c’est une substance collante et que certains organismes ont plus de mal à s’en débarrasser que d’autres…

Dans la population qui mange toujours du gluten, certains ont remarqué qu’ils digéraient mieux les farines plus anciennes (comme le petit épeautre) et/ou les farines complètes (pain gris). Toutefois, les intolérants au gluten n’ont pas forcément de problèmes de digestion, mais plutôt de traitement par les intestins (d’où les flatulences pour certains).

D’ailleurs saviez-vous que certains scientifiques ont identifié les intestins comme le 2e cerveau de l’humain ? C’est le centre du système immunitaire… et s’il ne va pas bien, une mauvaise humeur (voire des émotions) peut vous envahir !

En fait, les intestins sont fragiliséspar les sucres industriels… donc si vous avez (eu) l’habitude de consommer beaucoup de bonbons ou de sodas à une époque, il y a de fortes probabilités pour que vous soyez sensibles au gluten (désolée).

Et les conséquences dans tout ça ?

Des carences ? Aucun risque ! Contrairement à ce qui est parfois exprimé par les médias, manger sans gluten ne va pas développer des manques, carences, ou autre, dans votre alimentation… Maintenant, cela dépend aussi de ce que vous mangez à la place !

Si cibler son alimentation en version gluten était dangereuse pour la santé, les médecins ne le conseilleraient pas à leurs patients. Certains sont mêmes très connus dans le milieu (Docteur Seignalet, par exemple).

Donc, non, remplacer le gluten par des farines sans gluten n’est pas mauvais pour la santé. Cela équilibre même davantage notre alimentation !

P.S.: cela fait dix ans maintenant que je gère le « sans gluten » et « sans lait », alors n’hésitez pas à me poser des questions ou demander des conseils 🙂

Quelques références sur le sans gluten ? Par ici 🙂

La clé pour trouver son partenaire de vie

Si vous êtes un(e) romantique prononcé(e) comme moi, vous espérez probablement beaucoup de chaque relation que vous tentez. La clé pour s’en sortir du challenge de « l’amour » est de définir les 5 critères principaux auxquels cette personne doit correspondre.

Vous avez un caractère fort ? Les gens s’arrêtent parfois à votre apparence et/ou votre intelligence pour définir qui vous êtes ? Quand ils se rendent compte que vous mangez différemment ou que vous vous intéressez à des pratiques « bizarres » liées à l’énergie (feng shui, yoga, etc.), ils ont tendance à changer d’avis et se fermer ? Essayez de trier ces personnes avec ces critères et choisissez qui vaut la peine que vous tentiez l’aventure difficile de la relation de couple.

Love

Exemple personnel qui m’a mené à la solution :
Je suis tombée sur plusieurs mecs différents que j’aimais beaucoup mais avec qui ça n’a pas marché pour des raisons différentes :

  • B ne m’a pas réellement donné une chance de lui montrer qui j’étais.
  • V m’a promis de venir me voir régulièrement et n’a pas été honnête envers moi quant à la raison qui l’a poussé à casser sa promesse.
  • E n’avait pas vraiment coupé les liens avec sa mère et n’arrivait pas à se gérer suffisamment à mon goût.
  • R m’a manipulé pour obtenir une relation sérieuse alors qu’aucun de nous deux n’était prêts.
  • J faisait des projets sans moi à l’étranger.
  • N ne s’intéressait pas réellement à chaque aspect de ma personne (beauté, intelligence, régime alimentaire différent, intérêt pour l’énergie).

Du coup, j’ai défini les critères suivants :

  • Il devait être honnête et franc avec moi.
  • Il devait habiter à proximité de chez moi (surtout dans le même pays).
  • Il devait s’intéresser à qui je suis réellement et accepter (et ne pas avoir peur) de chaque aspect de ma personne.
  • Il devait savoir se gérer seul.
  • Il devait avoir envie de faire de passer du temps avec moi.

Je dis « devait » parce qu’il s’est avéré que mon meilleur ami correspond à tous les critères (nous avons notre petit « happy ending » à nous, et je vous le souhaite aussi chers lecteurs ! 🙂 ). C’est vrai qu’une amitié peut être un super préambule à une relation de couple parce que vous vous connaîtrez déjà.

En fait, je suis convaincue que ces critères (honnêteté, proximité, intérêt/acceptation, indépendance, projets communs) peuvent être utilisés pour trouver un(e) partenaire de vie formidable et vivre une super histoire d’amour. Adaptez-les si besoin, mais, à mon humble avis, ceux-ci sont importants dans beaucoup de relations amoureuses.

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J’ajoute quand même que le pire élément dans une relation – surtout quand elle ne marche pas hyper bien -, c’est la communication « épistolaire »/digitale, parce qu’on interprète beaucoup trop ce que l’autre dit, et cela peut varier selon notre humeur. Mais ça altère la perception de la relation pour chaque personne et si vous ne vous connaissez pas assez bien, ça peut limiter les possibilités de récupérer les problèmes de votre couple. Soyez présents à vous-même et à votre partenaire de vie 🙂

Si vous avez un doute, jetez un œil à ces quelques conseils complémentaires pour vivre une relation harmonieuse. Si les critères que vous avez défini ne s’appliquent à personne (que vous connaissez), peut-être n’êtes-vous pas prêt(e)s pour une véritable relation de couple, peut-être n’avez-vous pas assez de recul ou même n’avez-vous pas assez confiance en vous…! Quoi qu’il en soit, gardez en mémoire que chaque chose arrive en son temps.

 

6 raisons de manger sans lait animal

Éviter le lait animal au quotidien, c’est une habitude de plus en plus répandue parmi mes ami(e)s. Ce n’est pas que je les ai convaincu à force d’en parler (ce n’est pas mon truc du tout de chercher à convaincre les gens : chacun ses choix 🙂 ). Mais elles/ils ont observé leur corps et réfléchi. C’est un peu une nouvelle mode de nos jours d’écouter son corps et d’adapter son alimentation pour se sentir mieux. Si vous êtes en phase de réflexion ou si vous cherchez juste à comprendre des proches qui mangent sans lait, les raisons énoncées ici vous seront probablement utiles.

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Pourquoi ?

Bien que je sois une grande admiratrice de Simon Senek, commençons par les symptômes avant de passer aux raisons. Ils varient d’une personne à l’autre, mais grosso modo voici les symptômes les plus populaires qui ont tendance à disparaître lorsque vous arrêtez le lait animal :

  • Démangeaisons/irritation de la peau et/ou autres muqueuses
  • Fragilité des intestins
  • Ballonnements après repas
  • Insatisfaction de son poids
  • Faible système immunitaire
  • Sentiment d’exploitation et de non-respect des animaux

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Photo par Noemi Jimenez sur Unsplash.com

Vous l’aurez compris, ces symptômes sont déjà une raison suffisante pour stopper sa consommation de lait animal. Voyons les raisons à présent :

  1. Pour être en meilleure santé
    Vous tomberez beaucoup moins souvent malade !
  2. Petite anecdote: Quelques temps après avoir éliminé le lait animal de nos repas, une de nos cousines est venue loger à la maison. Quand elle est arrivée, elle avait une gastro. Cela nous a beaucoup étonné mais notre alimentation et les normes d’hygiène dans une telle situation ont été bien utiles : aucun de nous n’est tombé malade pour autant, ET elle s’est rétablie plus rapidement que prévu. D’ailleurs, depuis que nous ne buvons plus de lait, nous n’avons plus de gastro-entérite.
  3. Pour se sentir mieux dans son corps
    Vous arrêterez de vous sentir moche par moments. Vous ne vous gratterez plus… parce que vous n’aurez (quasi) plus de démangeaisons.
  4. Pour une meilleure vie sociale
    Tout est lié : votre bien-être personnel est directement corrélé aux moments que vous passez en société. Le fait de se sentir ballonné(e) impacte sur le moral et la capacité à supporter les autres.
  5. Pour favoriser le respect des animaux
    Bien sûr, le principe éthique des véganes s’étend bien plus loin qu’au lait animal. Mais pour ceux qui n’ont pas le courage (ou qui ont besoin de protéines animales régulièrement dans leur nourriture pour trouver un équilibre de poids), c’est déjà une bonne contribution.
  6. Pour le challenge d’agir différemment
    Car, oui, c’est un sacré défi de manger sans lait, surtout dans la société actuelle où nous sommes tentés facilement par pleins de choses. Pour certains, ne pas agir comme un mouton est gratifiant (sans compter les effets positifs sur la santé et le moral).
  7. Pour la découverte d’autres produits très variés
    Beaucoup ne s’en rendent pas compte, mais changer de lait dans son quotidien permet de découvrir beaucoup de produits différents. Dans chaque recette, des ingrédients variés peuvent remplacer les produits laitiers. C’est enrichissant de découvrir cela (et de booster d’autres économies). Le beurre peut être remplacé par des huiles différentes selon les plats (olive, coco, arachides, etc.). La crème peut être remplacée par des fruits écrasés, du blanc d’œuf monté en neige ou de la crème végétale : selon les besoins d’homogénéité et de goût, le soja, l’avoine ou la coco sont efficaces. Les laits végétaux, pour mettre dans les boissons, les céréales ou les gâteaux, sont nombreux et peuvent même être confectionnés soi-même ! C’est toute une nouvelle aventure de passer au « sans lait animal » !

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Photo de Sambazon sur Unsplash.com

Et les conséquences dans tout ça ?

Des carences ? Le stéréotype veut que dès que l’on cesse de manger ce qui est inscrit dans la pyramide alimentaire, on se retrouve carencé… Mais c’est faux.

En fait, le calcium et les autres vitamines contenues dans le lait animal peuvent être trouvés dans des légumes et féculents. D’ailleurs, c’est la même chose pour les protéines : la viande n’est pas le seul aliment à en contenir. [Je ne sais pas vous donner une source unique pour ces affirmations mais cela m’a été confirmé par des médecins et biologistes].

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Wallonie – Agriculture – Apaq W

Vous le savez, les produits laitiers sont une importante part de la pyramide alimentaire. Pourquoi serait-il bon de ne pas suivre cette pyramide ? Honnêtement, je ne souhaite pas entrer dans le débat de QUI est à l’origine de ce maintien traditionnel et d’une telle propagande pour le lait animal, et du POURQUOI [Si cela vous intéresse, jetez un œil à cet article, par exemple ou à ce livre de Thierry Souccar].

Mais depuis plusieurs dizaines d’années maintenant, de plus en plus de scientifiques découvrent des arguments contre une si grande consommation de produits laitiers. Une de ces plus grandes découvertes est simple : le calcium dans le lait de vache n’est pas si facilement assimilable par l’être humain. C’est une donnée que beaucoup de médecins connaissent. D’ailleurs, dès que nous présentons certains problèmes de digestion ou de peau, il nous est proposé de passer au lait de brebis ou de chèvre… voire au lait végétal.

Donc, non, remplacer le lait animal par du lait végétal n’est pas mauvais pour la santé. L’équilibre de l’alimentation est la clé !

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Photo by Mariana Medvedeva on Unsplash.com

Le lactose

Parmi certaines études relativement récentes, le lactose (ou sucre de lait) a été identifié comme L’élément perturbateur du lait animal. Ce glucide serait, d’après eux, le seul responsable des maux de digestion chez les intolérants et allergiques.

D’après mon expérience et les observations de mon corps, je peux vous dire que, personnellement, j’ai toujours des réactions vis-à-vis du lait animal, même quand il est sans lactose, peu importe sa forme (lait, fromage, crème). Selon moi, j’ai plus de perturbations qui suivent la consommation de lait de vache, un peu moins avec le lait de chèvre ou de brebis, et un peu moins avec le lait sans lactose. Mais, j’ai toujours des réactions… que je n’ai pas avec le lait végétal (riz, soja, avoine, coco, etc.). Mon choix a été vite fait. De plus, saviez-vous que certains médicaments homéopathiques contiennent du lactose ? Pourtant, je n’ai pas de réactions quand je prends un de ces médicaments. Alors, soit c’est dû à la dose minime qu’ils mettent, soit ce n’est pas vraiment le lactose qui me pose problème dans le lait animal.

Maintenant, cette observation est personnelle. Ce qui apparaît clair pour tout le monde, en revanche, c’est que les produits laitiers sans lactose, c’est un marché pas mal exploité également… qui permet d’éviter de laisser l’industrie laitière s’écrouler complètement.

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Le lait de ferme, dans tout ça ?

J’en ai consommé très peu mais il est bien connu qu’il se digère bien mieux frais !

Honnêtement, ma marraine et mon oncle ont une ferme et produisent du lait. Je trouve que le travail qu’ils font est impressionnant. J’espère sincèrement que les exploitations telles que la leur ne se retrouveront pas mises à mal par la consommation croissante de lait animal (même si je crois que le changement fait partie de la vie et qu’il faut parfois s’adapter pour mieux correspondre aux besoins de notre société).

Toutefois, à mon humble avis, si vous souhaitez toujours consommer du lait animal, je vous invite vraiment à vous adresser directement aux petits producteurs locaux, aux fermiers non loin de chez vous. Car le lait du supermarché est trop peu cher pour rémunérer ces gens pour tout le travail qu’ils accomplissent. Et puis, les contacts humains de la sorte sont tellement plus durables que n’importe quelle industrie !

 

Et vous, quel lait buvez-vous ? Quelle en est la raison principale ?

Beauté des yeux : mes crayons bio

Pour les filles qui ont la peau sensible, le crayon et le mascara sont parfois à l’origine de réactions indésirables (des rougeurs, par exemple). Comme c’est mon cas, je souhaitais partager avec vous le crayon qui va tip top avec mes yeux. En fait, il y a pleins de crayons et autres cosmétiques naturels disponibles de nos jours. La marque que j’utilise régulièrement (Avril) est végan et l’application se fait très facilement (contrairement à d’autres crayons naturels que j’avais trouvé en pharmacie).

Dans mon cas, la couleur camouflage va bien avec mes yeux noisettes. Mais leur panel de couleur est largement adapté à toutes les couleurs d’yeux !

Liens utiles :
En savoir plus sur la marque Avril (ici).