Pourquoi les généralisations hommes vs femmes deviennent inutiles ?!

Le problème avec le féminisme… c’est que les hommes prennent ça CONTRE eux, alors qu’on veut juste être davantage AVEC eux. Former une équipe où nos compétences ne sont pas genrées selon des stéréotypes… Se sentir écoutées dans nos intuitions… Avoir le droit de ne pas être « parfaite »…

Les femmes se sont battues pour avoir des droits. Le droit de vote, le droit à la parole, le droit à un salaire et des avantages décents. L’équité. Et il y a sûrement encore du travail car nous n’avons pas encore tout à fait obtenu le droit de s’habiller comme il nous plaît… sans susciter des réactions ou risquer une agression.

Les mouvements comme le #metoo ou les #balanceton… soulignent ce problème. Pour certains, c’est encore notre faute si on se fait violer, parce qu’on s’est montrées trop sexy ou provocante. Nous ne pouvons accepter cela. Mais les hommes ne sont pas les seuls à penser de cette manière. C’est une mentalité partagée par beaucoup de gens dans la société. Qu’ils soient hommes ou femmes, les agressions sont encore trop souvent prises comme quelque chose qu’on a mérité d’une façon ou d’une autre.

Mais ces agressions physiques ou verbales montrent surtout que le problème vient de notre éducation, de notre façon de voir la vie et notre façon de nous contrôler. Contrôler nos paroles, nos actions et nos besoins primaires… Si l’on peut rire de tout, il ne faut pas oublier d’être sérieux parfois. Et de remettre en question les normes qui nous amènent à avoir certains de nos semblables exclus, meurtris ou oubliés. Car nous savons tous que c’est une situation détestable.

À présent, « les femmes » sont une appellation trop vague. On sait que « les hommes » aussi se tapent des diktats déprimants dans cette société. Et ils méritent également d’être écoutés et compris.

Aujourd’hui, ce qui compte, c’est de partager ensemble le lot de responsabilités, d’une famille, d’une société, d’une nation. Nous voulons trouver l’équilibre qui va éviter que nous nous retrouvions abattu par une surcharge mentale, une humiliation ou par des obligations sociétales obsolètes.

Ces dernières années, on parle plus ouvertement des orientations sexuelles différentes de l’ancienne norme. On parle de personnes qui naissent avec un sexe différent du genre qu’ils ressentent. On parle de personnes qui naissent avec les deux sexes et leur parent « choisisse » à leur naissance… On parle donc de transgenre et de non-binarité. Et l’homme et la femme ne sont plus les deux seuls genres au fonctionnement presque prédéfini.

Ainsi au jour où les lignes s’estompent entre les genres, les généralisations hommes vs femmes sont des formules qui ne devraient plus être acceptables. Les étiquettes n’ont plus de raison d’être. S’il y a des points communs entre certains fonctionnements masculins et entre certains fonctionnements féminins qui donnent envie de dire ces généralités banales « les mecs ne nous comprennent pas » ou « les femmes sont chiantes »… mais cela n’a aucune raison d’être puisque c’est juste le reflet d’émotions instantanées et fugaces, qui ne définissent pas vraiment qui ces personnes sont. Peu importe leur genre.

Bref, le féminisme agit pour pointer du doigt des problèmes de notre société… et ses buts vont bien plus loin que la simple équité. Ce mouvement souligne qu’il est temps de repenser notre société autrement, avec plus d’ouverture et d’acceptation. Commençons par nous accepter nous-mêmes tels que nous sommes. Apprenons à nous comprendre nous et nos semblables. Respectons chaque être humain que l’on rencontre, peu importe leurs différences. Écoutons donc nos besoins et ceux des autres pour trouver un bel équilibre de vie.

Publié par Hélène M.A. Déom

Une femme du 21e siècle… Une entrepreneure slasheuse qui s’assume et s’exprime. Une philanthrope enthousiaste qui aime réfléchir sur les différents domaines de la vie (job, amour, santé, lifestyle…). Une passionnée de partages empathiques et bienveillants d’histoires de vie. Mon nom est Hélène Déom (vu que nous sommes 2 dans ma province, j’utilise souvent mes deuxièmes prénoms M.A.). Aspirante écrivaine depuis mes 16 ans, j’ai découvert le monde en étudiant à l’université… Mais peu importe mes diplômes, ma “carrière” évolue et varie d’une année à l’autre. Citoyenne du monde et mangeuse “compliquée”, je me nourris de produits glutenfree et dairyfree, comme disent les Anglais. Aujourd’hui, j’ai 30 ans et j’écris autant pour vivre que pour réfléchir à la vie… Si tu aimes ce que je rédige, laisse-moi un commentaire 🙂

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